La seule saline du Morbihan en activité,vous permettra de découvrir un site unique en harmonie avec la nature. Au fil des jours,c'est ainsi cent sept espèces d'oiseaux qui la fréquentent ainsi qu'une multitude d'autres êtres à poils ou à feuilles…
Ce petit fringille aime les milieux ouverts de la saline. Mais surtout les très nombreuses graminées qui prolifèrent sur les digues. Régulièrement, nous découvrons, dans les petits buissons de soude, à faible hauteur, un petit nid, composé de cinq oeufs, dont quatre blancs tachetés de rose et un bleu…
Pourquoi ? Mystère…
Cette fois ci, c’est quasiment sur le sentier emprunté par de nombreux bipèdes, dans un petit ajonc, que nos splendides passereaux ont décidé d’élever leur petits.
En exclusivité, découvrez leur petite frimousse de quelques jours !
40 mm de pluie sont tombés quelques jours après la première récolte, aux environs du 8 juin.
Olivier a pris son courage à deux mains pour vider à grands seaux le marais.
Il en a enlevé exactement 2742 à la force des bras, et du dos.
Mais pourquoi tant d’efforts ? Me direz-vous ?
L’eau douce tombée dans les bassins réduit le taux de salinité de l’eau.
Si nous laissons le soleil et le vent faire leur travail d’évaporation, il faudra attendre environ 15 à 20 jours de temps idéal, pour pouvoir à nouveau espérer récolter.
Si nous accélérons le travail en ôtant le surplus d’eau douce, le temps nécessaire à l’évaporation s’en trouve donc réduit !
Ce qui, vous l’aurez compris, nous a permis de recommencer la récolte seulement cinq jours après que 40mm de pluie soient tombés ! Les conditions climatiques ayant été plus que favorables à l’évaporation.
Et voilà le travail !!
Ainsi, nous produisons du sel depuis déjà une vingtaine de jours !
C’était trop beau pour continuer, diraient les pessimistes… En effet, la semaine dernière, avant l’arrivée des pluies, nous avons eu le plaisir d’effectuer une première récolte de sel sous une chaleur agréable.
Le mauvais temps est arrivé et à stoppé, pour un bon moment, l’évaporation… Il va donc falloir être patients jusqu’à la prochaine récolte. D’ici là, nous nous laisserons aller à la contemplation d’une nature verdoyante et fleurie, et nous délecterons d’une douce et lourde chaleur humide…
Une chance, sur la saline, une belette a transporté ses six petits cet après midi, sous nos yeux stupéfaits.
Nous ne connaissons pas la raison de ce déménagement express, mais nous supposons qu’ils ont certainement été dérangés, ou peut être les déplace-t-elle par simple mesure de prudence.
Ils ont encore les yeux fermés, ce qui signifie qu’ils ont environ 4 semaines, et leur maman devra encore prendre soin d’eux 5 semaines avant qu’ils ne se nourrissent par eux mêmes…
Que de travail pour cette petite maman belette, dont la taille n’excède pas celle d’un campagnol.
Quelle vivacité lors de ses déplacements !
Un par un, dans sa gueule, elle les a rapidement transportés, en traversant à chaque fois le chemin, en effectuant de petits bonds vifs.
Nous espérons avoir d’autres occasions d’observer la petite famille !!
Le beau temps est au rendez vous depuis maintenant plus de dix jours, et comme nous sommes très optimistes, nous espérons que cela va durer encore assez de temps pour que nous puissions obtenir une récolte précoce.
En attendant, Olivier boute la vase dans les fars, pendant que j’arrache les salicornes de l’année dernière.
Nous avions laissé celles-ci monter en graine pour qu’elles permettent à de petits granivores,tels que les chardonnerets, de se nourrir.
Une fois toutes les salicornes enlevées, Olivier pourra ainsi procéder à l’habillage des ponts.
Un couple de mouettes rieuses parade sur un ilot de la saline, et un accouplement a même eu lieu cet après midi. Nous espérons qu’elles feront de jolis petits !
Veuillez excuser notre lenteur à mettre de nouveaux articles, qui sont sensés être au jour le jour…
Le manque de temps et, une panne internet, sont à l’origine de ce retard.
Les nouvelles sont donc moins fraîches que d’habitude, et ceux qui se déplacent sur la saline auront pu le constater. Mais pour toutes celles et ceux qui suivent les actualités de la saline, depuis des contrées lointaines, voici donc les dernières informations en date :
Les avocettes, après une arrivée timide, sont désormais bien installées sur les ilôts et ont déjà commencé à nicher ; gare aux corneilles et goélands qui se font » accueillir » rageusement !
Les chevaliers gambette sont là aussi et débutent leur parade nuptiale, reconnaissables entre mille grâce au sifflement puissant qu’ils émettent.
Quelques échasses aussi sont au rendez -vous et signalent leur arrivée par des cris et des prises de bec pour conquérir un territoire ; voyez plutôt par vous même sur cette vidéo réalisée à l’aide d’un affut flottant hier matin.
Depuis plusieurs jours, Olivier fait « le ménage » dans le gobier. A l’aide du boutoué, outil muni d’un long manche et d’une sorte de raclette en bois, il boute la vase accumulée durant l’hiver sur les fonds d’argile. Cela signifie qu’il la pousse sur les bords . Il recommencera cette opération dans les autres bassins.
Ils séjournent tout l’hiver sur la Saline, en compagnie des chevaliers aboyeurs,
culs blancs, bécassines, et vont repartir incessamment sous peu dans leurs quartiers de reproduction situés plus au nord. Ils seront remplacés par ceux qui vont venir nicher, et que l’on attend impatiemment.
Une petite vidéo des spatules avant qu’elles ne repartent dans des contrées lointaines. (elles nichent principalement aux pays-bas)
Un froid de canard aujourd’hui, dû aux forts vents d’est, ne les dérange pas pour s’alimenter grâce à leur bec ultra sensible qui « détecte » les crevettes de la vasière.
Nettoyage des ponts par un temps quasi estival.
Bonjour à tous !!
Le beau temps est au rendez vous depuis maintenant plus de dix jours, et comme nous sommes très optimistes, nous espérons que cela va durer encore assez de temps pour que nous puissions obtenir une récolte précoce.
En attendant, Olivier boute la vase dans les fars, pendant que j’arrache les salicornes de l’année dernière.
Nous avions laissé celles-ci monter en graine pour qu’elles permettent à de petits granivores,tels que les chardonnerets, de se nourrir.
Une fois toutes les salicornes enlevées, Olivier pourra ainsi procéder à l’habillage des ponts.
Un couple de mouettes rieuses parade sur un ilot de la saline, et un accouplement a même eu lieu cet après midi. Nous espérons qu’elles feront de jolis petits !

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