27 fév 2012

chouette alors !!

Régulièrement présent en hiver sur la saline ,un oiseaux impressionnant se faisait attendre cette année; mais le voila enfin et même si c’est chouette de le voir ,il s’agit d’un hibou!

He oui le hibou des marais ou brachiote séjourne parfois plusieurs mois sur le marais .

L’avantage de ce nocturne c’est qu’il est souvent diurne !ce qui nous donne l’occasion de l’admirer plus souvent , mais ce n’est quand même pas  » de la tarte  » !

Puisque nous parlons de rapaces ,voila un vrai nocturne lui que nous voyons parfois de jour ! mais que nous entendons tous les soirs chanter , il niche dans les cyprès sombres jouxtant la vasière de la saline.Mais cette fois c’est une chouette ! la hulotte.Elle chasse comme le hibou beaucoup de micro-mammifères  mais ne dédaigne pas des petits piafs .

Concernant le travail sur la saline , la vidange a été effectuée  et ce n’est pas sans émotion que nous revoyons les petits ponts apparaître.

Nous ne sommes pas les seuls à être contents , une myriade de bergeronnettes grises et de pipits farlouses viennent glaner les graines sur les petites diguettes devenues accessibles.

Demain nous nettoierons le gobier avec en fond sonore le cri des avocettes tout justes arrivées et le doux roucoulement des 150 bernaches   épurant  » gratuitement « notre vasière de ses ulves.Le travail du paludier en tant qu’homme de ménage du marais va recommencer , c’est le cycle de la nature …

5 fév 2012

hiver sur la saline!

Alors que nous pensions être épargnés par la froidure hivernale,celle ci à fait une apparition remarquée!

Les travaux d’hiver pour le paludier et la paludière sont un peu au ralenti  : un peu d’entretien et de mise en sac

Le marais semble endormi ,mais ici ou là quelques oiseaux hivernants égayent notre marais et nous émerveillent par leurs  facultés à résister au gel.

les bécassines et les sarcelles vont attendre l’après midi pour s’alimenter ,lorsque le soleil aura fait fondre la glace en bordure des digues , ce sera le même manège pour les chevaliers aboyeurs et arlequins .

sarcelle d’hiver mâle et femelle ( à droite ) fouillant la vase en quête de graines de salicorne

Quelques canards colvert, déjà appariés et magnifiquement parés nous préviennent de leur présence par des cancanements  bruyants ; les tadornes eux aussi peu discrets mettent des jalons auditifs  à leur territoire.

En février les bernaches cravant se résignent à chercher leur pitance herbacée à l’intérieur des marais et notamment sur les vasières où les ulves ( laitues de mer ) à défaut de zoostères feront leur régal.

Et enfin parce qu’il n’y a pas que des oiseaux d’eau sur la saline , admirons quelques passereaux communs mais si essentiels au bonheur du paludier et de sa paludière :