La seule saline du Morbihan en activité,vous permettra de découvrir un site unique en harmonie avec la nature. Au fil des jours,c'est ainsi cent sept espèces d'oiseaux qui la fréquentent ainsi qu'une multitude d'autres êtres à poils ou à feuilles…
Enfin le beau temps est revenu, et le moral remonte !!
Avec cette amélioration climatique, de nombreux migrateurs fréquents passent sur la saline, mais aussi des plus rares et des très très rares !
Ainsi les habituels bécasseaux variables, maubèches et tournepierres viennent se reposer ou manger sur la saline à marée haute et restent quelques semaines. Par contre ce n’est pas le cas des guifettes noires, moustacs et sternes naines qui ne restent que quelques heures ; mais quel spectacle !
Les guifettes nichent en eaux douces et viennent ici attirées par les sternes pierregarins. La sterne naine, elle, est peu fréquente en bretagne et niche surtout sur les bords de rivière ou fleuves (ex : la Loire ) ou plages de sable sur les iles .
Mais parfois, les années fastes, de splendides sternes de Dougall avec leurs longs filets de queue et leur poitrine rosée nous font l’honneur d’une visite. Et cette année, en plus de ces bijoux, une rareté s’est posée parmi les sternes : un oiseaux américain , le phalarope à bec large en plumage nuptial et donc superbement coloré, ajouté à cela un bécasseau de temminck, une première depuis la création de la saline !
Malheureusement, pour les photos il faudra aller sur internet car seuls des copains ont pu les immortaliser !
En parallèle et de façon immuable, les jeunes sont nées et peu de temps après, la prédation a réduit radicalement leur effectif, dure dure la nature !
Régulièrement présent en hiver sur la saline ,un oiseaux impressionnant se faisait attendre cette année; mais le voila enfin et même si c’est chouette de le voir ,il s’agit d’un hibou!
He oui le hibou des marais ou brachiote séjourne parfois plusieurs mois sur le marais .
L’avantage de ce nocturne c’est qu’il est souvent diurne !ce qui nous donne l’occasion de l’admirer plus souvent , mais ce n’est quand même pas » de la tarte » !
Puisque nous parlons de rapaces ,voila un vrai nocturne lui que nous voyons parfois de jour ! mais que nous entendons tous les soirs chanter , il niche dans les cyprès sombres jouxtant la vasière de la saline.Mais cette fois c’est une chouette ! la hulotte.Elle chasse comme le hibou beaucoup de micro-mammifères mais ne dédaigne pas des petits piafs .
Concernant le travail sur la saline , la vidange a été effectuée et ce n’est pas sans émotion que nous revoyons les petits ponts apparaître.
Nous ne sommes pas les seuls à être contents , une myriade de bergeronnettes grises et de pipits farlouses viennent glaner les graines sur les petites diguettes devenues accessibles.
Demain nous nettoierons le gobier avec en fond sonore le cri des avocettes tout justes arrivées et le doux roucoulement des 150 bernaches épurant » gratuitement « notre vasière de ses ulves.Le travail du paludier en tant qu’homme de ménage du marais va recommencer , c’est le cycle de la nature …
Très tôt cette année, la vasière a été vidée car avec les fortes intempéries, il n’y a plus aucun espoir de récolter du sel.
Suite à la vidange très rapide, une partie des innombrables crevettes, anguilles et poissons se sont retrouvés piégés dans le bassin. Ceux ci font le bonheur de nombreux oiseaux (aigrettes, spatules, hérons, mouettes, martin-pêcheur, etc. …)
Crevettes menues agglutinées sur la berge.
Vue d’ensemble de la vasière vidée et de son cortège d’oiseaux.
Vue rapprochée d’aigrettes et d’ibis sacrés « cueillant » des crevettes menues.
Des nouvelles de la cigogne noire ?
Toujours là !
La tempête l’empêchant de rejoindre ses quartiers d’hiver ( africain)….
Le mois de septembre est une période fabuleuse car elle nous apporte toujours son lot de surprises.
L’année dernière, le torcol fourmilier, le tarier des prés, et cette année, quelle ne fût pas notre stupeur de voir se poser gracieusement l’un des voliers les plus rares de France.
La cigogne noir, car c’est d’elle dont il s’agit, semblait tout de même un peu fatiguée de son périple migratoire.
A côté des combattants variés, des bécasseaux et grands gravelots, les tournepierre à collier ravagent les ponts de saline, ce qui pourrait avoir pour conséquences une éventuelle animosité à leur égard, mais comme vous le savez, tout ce qui vit est précieux pour nous !
En effet, depuis les quelques jours de récolte de Juillet, un temps chaotique s’est installé. Et comme apothéose, les pluies diluviennes de ces 10 derniers jours…
Tout cela a bien sûr pour conséquences l’absence totale du moindre cristal de sel !
Heureusement que nous avons les marchés et la mise en sacs pour nous occuper. L’espoir de refaire une récolte n’est pas totalement évanoui, mais se fragilise jours après jours…
Concernant les oiseaux, le couple de martin-pêcheur est revenu de ses quartiers d’été.
De nombreux oiseaux migrateurs survolent le marais et parfois s’y posent à marée haute. Comme les habituels bécasseaux variables et grands gravelots.
Par ailleurs, dans les herbes hautes de la saline, un petit animal méconnu à la queue préhensile et fort sympathique a construit son nid sphérique, c’est le rat des moissons… le plus petit rongeur d’Europe. Il se nourrit en ce moment des mûres et graines qui abondent dans les haies de la saline.
Enfin, alors que l’automne semble s’installer, un constat s’impose :
Un nombre impressionnant de visiteurs « bipèdes » a fréquenté la saline sans toutefois nuire au fragile équilibre… espérons que cela va durer !
Les 42 mm de pluie du mois de juin nous ont à peine freiné. Il faut dire que, tout comme l’année dernière, Olivier a évacué trois mille seaux de 20 litres à la seule force des poignets!… Soit 60 tonnes d’eau !…
La routine s’installe donc. Ponctuée d’heureux évènements :
Le roucoulement mélodieux de la tourterelle des bois nous accompagne depuis maintenant un mois.
Au pied d’une haie jouxtant la saline, nous comprenons mieux pourquoi Monsieur » Goupil » avait tant besoin de se restaurer sur la saline :
Il avait charge de famille !
En attente d’un repas copieux, d’anguilles dans les bassins de la saline, Maître cormoran sur un arbre perché, nous tint à peu près ce langage :
Comme tous les ans, à peu près à la même époque, les avocettes reviennent sur la saline après un hiver passé, sur le littoral atlantique, dont quelques centaines dans le golfe.
Pour l’instant, elles ne sont que trois couples, ce sont les éclaireuses ! Bientôt, elles seront rejointes par des dizaines d’autres. Mais il est encore très tôt…n’oublions pas que nous sommes encore en hiver !
Ah ! N’oublions pas que si elles sont de retour c’est parce que nous avons profité des dernières grandes marées pour remettre de l’eau dans la vasière, malgré le fait que le curage n’était pas achevé…mais nous sentions que leur venue était imminente, et le rayage se poursuivra en octobre.
Ce petit fringille aime les milieux ouverts de la saline. Mais surtout les très nombreuses graminées qui prolifèrent sur les digues. Régulièrement, nous découvrons, dans les petits buissons de soude, à faible hauteur, un petit nid, composé de cinq oeufs, dont quatre blancs tachetés de rose et un bleu…
Pourquoi ? Mystère…
Cette fois ci, c’est quasiment sur le sentier emprunté par de nombreux bipèdes, dans un petit ajonc, que nos splendides passereaux ont décidé d’élever leur petits.
En exclusivité, découvrez leur petite frimousse de quelques jours !
Le beau temps est au rendez vous depuis maintenant plus de dix jours, et comme nous sommes très optimistes, nous espérons que cela va durer encore assez de temps pour que nous puissions obtenir une récolte précoce.
En attendant, Olivier boute la vase dans les fars, pendant que j’arrache les salicornes de l’année dernière.
Nous avions laissé celles-ci monter en graine pour qu’elles permettent à de petits granivores,tels que les chardonnerets, de se nourrir.
Une fois toutes les salicornes enlevées, Olivier pourra ainsi procéder à l’habillage des ponts.
Un couple de mouettes rieuses parade sur un ilot de la saline, et un accouplement a même eu lieu cet après midi. Nous espérons qu’elles feront de jolis petits !
chouette alors !!
Régulièrement présent en hiver sur la saline ,un oiseaux impressionnant se faisait attendre cette année; mais le voila enfin et même si c’est chouette de le voir ,il s’agit d’un hibou!
He oui le hibou des marais ou brachiote séjourne parfois plusieurs mois sur le marais .
L’avantage de ce nocturne c’est qu’il est souvent diurne !ce qui nous donne l’occasion de l’admirer plus souvent , mais ce n’est quand même pas » de la tarte » !
Puisque nous parlons de rapaces ,voila un vrai nocturne lui que nous voyons parfois de jour ! mais que nous entendons tous les soirs chanter , il niche dans les cyprès sombres jouxtant la vasière de la saline.Mais cette fois c’est une chouette ! la hulotte.Elle chasse comme le hibou beaucoup de micro-mammifères mais ne dédaigne pas des petits piafs .
Concernant le travail sur la saline , la vidange a été effectuée et ce n’est pas sans émotion que nous revoyons les petits ponts apparaître.
Nous ne sommes pas les seuls à être contents , une myriade de bergeronnettes grises et de pipits farlouses viennent glaner les graines sur les petites diguettes devenues accessibles.
Demain nous nettoierons le gobier avec en fond sonore le cri des avocettes tout justes arrivées et le doux roucoulement des 150 bernaches épurant » gratuitement « notre vasière de ses ulves.Le travail du paludier en tant qu’homme de ménage du marais va recommencer , c’est le cycle de la nature …
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